LES METHODES DE CHASSE DES ARAIGNEES

L'araignée au lasso


Ce n'est pas par divertissement que Nous avons créé les cieux et la terre et ce qui est entre eux. Nous ne les avons créés qu'en toute vérité. Mais la
plupart d'entre eux ne savent pas.
(Sourate ad-Dukhan, 38-39)

Parmi les nombreuses espèces d'araignées, une des plus intéressantes, en raison de ses techniques de chasse, est l'araignée bolas. Le Dr. Gertsch, expert en araignées, a fait des recherches sur cette créature et a établi qu'elle emploie un noeud coulant pour attraper sa proie.

L’araignée bolas chasse sa proie selon une stratégie en deux étapes. Dans la première étape l'araignée déroule un fil avec une extrémité collante et prépare l'embuscade. (Plus tard elle emploiera ce fil collant comme un lasso.) Dans la deuxième, elle émet un produit chimique très spécial appelé "phéromone" pour attirer sa proie (la même que les mites femelles emploient pour attirer les mâles.) Voici le déroulement de la chasse : L’araignée, à la vue très faible, perçoit les vibrations provoquées par le vol d’une toute petite créature telle que la mite et donc, elle sent la proie s'approcher. Ce qui est intéressant c’est que, bien qu’elle soit presque aveugle, elle peut attraper une créature vivante qui vole avec un fil qu'elle fait elle-même et qu'elle tient dans l’air.

La deuxième étape commence quand la victime, trompée par l’odeur de la phéromone émise, s'approche de la source émettrice. Ramenant ses pattes en arrière, l'araignée se met dans une position d'attaque et lance le lasso plus vite que l'œil humain ne peut voir. La mite est attrapée par la boule collante à l'extrémité du fil. L'araignée embobine sa proie et la paralyse avec son venin. Après elle enveloppe la mite avec un fil spécial, qui permet de conserver la nourriture fraîche pendant longtemps. Ainsi, l'araignée conserve-t-elle sa nourriture pour une consommation ultérieure.

Le livre, Strange Things Animals Do compare la technique de la chasse de l’araignée à un cow-boy jetant un lasso :

L'araignée file une corde soyeuse, puis met un poids sur une extrémité—un bout de gomme assez lourd. Ainsi, l'arme rappelle-t-elle le lasso d'un cow-boy. Ensuite, elle emmène la corde vers le haut dans ses deux pattes avant qui agissent maintenant comme des bras. Quand une mite vole près d'elle, l'araignée jette le lasso. L'extrémité collante et pesante frappe le corps de l'insecte volant et se colle à lui. La mite est alors attachée et l'araignée bolas  l'enveloppe.4


Parce que les araignées bolas projettent leurs lassos plus vite que ce que peut voir l’œil humain, une technique particulière est nécessaire pour prendre cette photo.

Dans le même livre, l'auteur évalue les mouvements planifiés des araignées en ces termes :
Les scientifiques appellent l'araignée bolas une créature de moindre importance. Le Dr. Gertsch n'est pas sûr que ce soit une description correcte pour elle. Puisque ce qu'une otarie entraînée, un chien ou un tigre ne peut pas faire, ce que même un grand singe ne peut pas faire, ce que même un cow-boy trouve difficile - cette prétendue créature de moindre importance le fait.5
Il est donc clair que la technique de chasse de l'araignée bolas exige une compétence spéciale, et est même basée sur l'acquisition de l'expérience par la pratique. Si nous examinons le processus étape par étape, la difficulté de ce que l'araignée fait devient plus évidente. Examinons la réponse à la question, "Que doit faire l'araignée bolas quand elle chasse ?"
- elle prépare une boule collante sur l'extrémité d'un fil.
- elle produit dans son corps et libère une odeur qui est dégagée par des femelles d'une autre espèce d'insectes pour attirer des mâles.
- elle lance le lasso à sa proie plus rapidement que l'œil humain ne peut voir.
- elle vise sa proie avec le lasso et la touche.
- enfin elle doit produire un fil spécial qui maintiendra la proie fraîche, et permettra de l'envelopper.


L’araignée bolas attrape sa proie avec les balles collantes visibles dans cette photo.

Alors, comment l'araignée bolas peut-elle élaborer un plan aussi intelligent ? Normalement, la fabrication des plans est un dispositif des créatures qui possèdent la puissance du raisonnement, c'est à dire les êtres humains. En outre, le cerveau de l'araignée n'a pas la capacité de concevoir tout ceci et de le réaliser. Mais, dans ce cas, comment se fait-il qu'elle possède une technique de chasse ayant des caractéristiques aussi saisissantes ? C'est une question à laquelle les scientifiques essayent toujours de trouver une réponse...

Selon les évolutionnistes, les araignées doivent toutes leurs caractéristiques à des coïncidences. Ainsi, l'araignée a décidé de faire un lasso, a su qu'elle doit attirer la mite vers elle, a effectué à cet effet la production chimique de la phéromone d’attraction et est devenue assez habile pour atteindre infailliblement la cible avec le lasso. Tout cela par coïncidence ! Toutes les qualités qu'elle possède pour chasser avec un lasso lui seraient venues presque entièrement par coïncidence. Il est évident que les explications basées sur les coïncidences sont fantaisistes, sans fondement scientifique ou logique. Afin de voir clairement à quel point les élucubrations des évolutionnistes sont éloignées de la réalité scientifique, imaginons un petit scénario, en dépit de toutes les impossibilités.

Scénario : Il y a longtemps, une araignée qui s’est rendu compte qu'elle ne pouvait pas fabriquer des toiles comme d'autres araignées, a commencé à regarder soigneusement autour d'elle. Un jour elle a noté que les mites femelles avaient l'habitude d'utiliser un produit chimique pour attirer les mâles. Elle a pensé qu'afin d'attraper les mites elle devrait produire le même produit chimique et pour ce faire, construire à l'intérieur de son propre corps un laboratoire de chimie et commencer à en fabriquer—bien qu’en réalité, elle doit d’abord examiner les composants de cette substance chimique pour être en mesure de la reproduire…
Cependant ses problèmes ne sont pas encore terminés. Parce qu’à moins de pouvoir les attraper, elle n'avait aucune raison de les attirer. A ce point elle a eu une autre idée, et elle a fait une arme à partir du fil qu'elle produit, arme qui rassemble les caractéristiques d’un lasso et d’une massue—il fallait y penser quand même...

Mais la seule fabrication de l'arme n'était pas suffisante. La première fois qu'elle est allée chasser, si elle ne pouvait pas toucher la cible, tous ses efforts seraient gaspillés, et plus grave encore, elle pourrait mourir de faim. Mais ce n'est pas ce qui s'est passé ; le fait est qu’elle a attrapé sa proie et, par la suite, elle "a réussi" à développer une technique parfaite de chasse. En outre, elle a pensé à enseigner la technique, dans ses moindres détails, aux autres araignées et a trouvé un moyen de communiquer cette connaissance aux générations suivantes...

Ce sont là seulement les parties d'un scénario. Mais il ne suffit pas d'écrire le scénario. Le scénario doit être traduit dans la réalité. A cet effet nous allons envisager quelques alternatives imaginaires à l'intérieur du scénario imaginaire.

Alternative imaginaire 1 : Celle-ci comprend ce que les évolutionnistes appellent "mère nature," c'est à dire les arbres, les fleurs, le ciel, l'eau, la pluie, le soleil, etc... Alors il y a toutes les forces de la nature, agissant en harmonie pour établir un système fonctionnant parfaitement. Dans le processus, l'araignée bolas n'est pas oubliée : cette "nature" la dote d'une bonne technique de chasse.

Alternative imaginaire 2 : La coïncidence pure, de nouveau décrite par les évolutionnistes comme une force active, vient à l'aide de l'araignée bolas, ainsi qu'à tous les autres chasseurs, et lui permet de posséder des qualités de prédateur.
Naturellement, ce ne sont rien d'autre que des théories fantaisistes, fruit d'une imagination active. Ceux qui possèdent cette imagination active sont les scientifiques évolutionnistes.  Nous allons maintenant examiner la logique, la validité et le fondement de ces scénarios.

o Evidemment, l'araignée bolas n'est pas un ingénieur chimique ! Il n'est pas possible qu'elle étudie les produits chimiques libérés par les mites et qu’elle les analyse, puis qu’elle commence à créer sciemment le même produit chimique dans son propre corps. Prétendre ceci est diamétralement opposé à l'intelligence, à la logique et à la science.

o L'araignée n'a aucune autre utilisation que la chasse pour le produit chimique dégagé par les mites. Même si elle l'avait reproduit par coïncidence (une chance sur des milliards), elle devrait comprendre la similitude entre le parfum dégagé par les mites et son propre parfum. Puis, analysant cette ressemblance, elle devrait avoir l'intelligence de s'en servir dans son propre intérêt.

o Même si nous admettons que l'araignée, d'une manière quelconque, "s'était renseignée" sur la nature du parfum dégagé par les mites et avait été "assez intelligente" pour le reproduire et l'employer pour ses propres besoins, alors elle aurait dû être capable de faire les changements physiques nécessaires pour le produire. Il n'est possible à aucune créature vivante, de sa propre volonté, d'ajouter un organe supplémentaire ou un système de production chimique à son propre corps. Même penser qu'une araignée pourrait être capable de faire une telle chose, sans aller jusqu'à le présenter comme un fait, signifie s'éloigner du domaine de la logique.


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Malgré son impossibilité, imaginons un instant que l'araignée ait pu avoir réellement, et par pur coïncidence, toutes les caractéristiques dont nous venons de démontrer l’impossibilité. Dans ce cas, il est nécessaire que l'araignée ait "pensé à" employer un lasso pour attraper les mites, et après "l'avoir conçu" être en mesure, par sa propre volonté, de le créer.

A partir de là, il est clair que lorsqu’on on examine soigneusement les caractéristiques de l'araignée bolas, on comprend mieux à quel point l'explication de la théorie de l'évolution, complètement basée sur des coïncidences, est pour le moins comique. On se rend compte que les coïncidences ne pourraient pas doter l'araignée des dispositifs que nous avons discutés ci-dessus, c'est à dire, intelligence, planification, tactiques et organe supplémentaire de production chimique. En outre, même avec le temps, il est clair que l'araignée ne pourrait pas avoir toutes ces caractéristiques par elle-même. Il n'est pas besoin de réfléchir longtemps ou de faire de la recherche pour saisir ceci. Il suffit d'un peu de bon sens pour se rendre compte de cette vérité évidente.

Il s’ensuit que, et c'est flagrant, les scénarios des évolutionnistes sont faux. Tout ce qui reste est la vérité : la situation que nous sommes en train de discuter a besoin d'un acte de création très spécial. C'est Allah Qui a créé toutes les créatures vivantes, les plantes, les animaux et les insectes. Allah a la puissance, la connaissance, l'intelligence, et la sagesse infinies :

Seigneur des cieux et de la terre et de ce qui existe entre eux, le Puissant, le Grand Pardonneur. (Sourate Sad, 66)
Le terrier à opercule pour vivre dans le désert

Les climats désertiques peuvent être d'une chaleur mortelle pour beaucoup de créatures vivantes. Néanmoins, quelques créatures ont des caractéristiques qui leur permettent de survivre dans le désert en dépit de la chaleur. Soit leurs techniques de chasse, soit la constitution de leurs corps, ou leurs modes de comportement leur permettent de vivre confortablement dans un environnement désertique. Une des espèces qui fait l'objet de ce site, l'araignée, possède les caractéristiques nécessaires pour vivre dans le désert. Cette créature vivante, connue sous le nom de "araignée au terrier à opercule", utilise un refuge isolant dans le sol du désert à la fois pour la protéger contre la chaleur et comme piège pour attraper sa proie.


Pendant qu’elle chasse, l’araignée au terrier à opercule ne garde que ses pattes avant à l’extérieur.

D'abord l'araignée creuse un terrier dans le sol. Elle colle de minuscules bouts de terre avec un fluide spécial qu'elle produit et en recouvre l'intérieur du tunnel. Ce processus renforce les parois contre le danger d'effondrement. Plus tard elle couvre les parois avec un fil qu'elle fabrique. Cette technique de plâtrage est semblable à la technique d'isolation thermique que nous employons aujourd'hui. De cette façon l'intérieur du nid est rendu résistant aux températures extérieures élevées du désert.

Nous avons mentionné comment le deuxième dispositif du nid était utilisé comme piège. L'araignée fabrique une couverture pour le nid à partir de sa propre soie. Un côté de celle-ci est attaché au nid par une charnière faite de fil solide, la transformant en une véritable porte. Cette porte aide également l'araignée à se cacher de sa proie. Elle camoufle la couverture avec des brindilles, de la broussaille et de la terre. Puis elle étire les fils tendus sous les feuilles de l'extérieur du nid vers l'intérieur. Quand un insecte approche du nid et marche sur les feuilles ou la terre, les fils souterrains commencent à vibrer. Grâce à ces vibrations l'araignée se rend compte que la proie est proche. Quand tout est en position, l'araignée entre dans son nid et attend sa proie.



Ces photos montrent l’entrée du nid de l’araignée au terrier à opercule.

L'araignée au terrier à opercule peut vivre jusqu'à 10 ans dans son terrier. Elle passe toute sa vie dans le tunnel sombre et n'émerge presque jamais. Même lorsqu'elle ouvre l'opercule pour saisir sa proie, ses pattes arrière ne quittent pas le nid. Si l'opercule est ouvert avec une brindille, l'araignée viendra à l'entrée et fera de grands efforts pour le refermer. Les femelles ne quittent jamais le nid, alors que les mâles le font seulement pour trouver une compagne. Quand il est temps pour la femelle de produire sa progéniture, elle ferme solidement l'entrée, collant l'opercule à l'entrée du terrier avec son propre fil. De cette façon on a observé que la mère araignée pouvait passer une année dans le nid sans le quitter.

Les araignées au terrier à opercule chassent la nuit et gardent les opercules de leurs nids bien fermés le jour. Lorsque la nuit commence à tomber, l'araignée pousse l'opercule en partie pour voir s'il fait déjà noir. S'il fait noir, elle pousse l'opercule pour l'ouvrir encore un peu plus et pose ses pattes à l'extérieur. Elle peut rester dans cette position pendant plusieurs heures. Quand les fourmis en particulier approchent, l'araignée saute immédiatement sur elles à la vitesse de l'éclair et les entraîne vers l'intérieur de son terrier. L'opercule se referme sous son propre poids.

Il n'y a aucun doute qu'afin d'apprendre à vivre de la façon décrite ci-dessus, des capacités exigeant de l'intelligence, par exemple les capacités de construction, seront nécessaires. Il n'est pas possible que l'araignée fabrique l'isolation thermique ou se camoufle dans le sable par coïncidence ou après des essais et des échecs. Même avant qu'elle ne commence à construire le tunnel, elle "sait" qu'elle emploiera sa soie pour le protéger contre la chaleur, qu'elle emploiera le même fil pour faire un opercule pour le nid, qu'elle utilisera son nid pour se cacher des ennemis et également comme piège incomparable, et qu'elle donnera naissance à ses petits en toute sécurité, dans ce nid capitonné de soie. Si ce n'était pas ainsi, la première araignée à terrier à opercule à émerger serait morte de chaleur, de soif ou de faim au milieu du désert. Cela aurait signifié la fin de l'espèce.

En outre, chaque araignée qui naît se comporte de cette façon. Elle construit son nid de la même manière et se nourrit de la même manière. Par conséquent il ne suffisait pas que la première araignée ait ces caractéristiques étonnantes, il a fallu également qu'elle puisse transmettre toute sa connaissance aux générations suivantes. Ceci ne peut se produire que par l'inscription de cette connaissance dans les gènes de l'araignée. Mais malgré tous ces faits, nous sommes confrontés à d’autres questions. Par exemple, comment l'araignée au terrier à opercule a-t-elle été dotée de ces caractéristiques, et qui les a fixées dans ses gènes ?
Ce comportement intelligent, ces possibilités de planification, ce choix et exécution tactique et cette forme corporelle impeccable que les darwinistes essayent d'expliquer par des concepts tels que l’instinct, les mécanismes imaginaires, la coïncidence, ou la mère nature, ne peuvent réellement avoir qu’une seul explication. C'est Allah Qui a donné à toutes les créatures vivantes les qualifications qu'elles ont, ou Qui les a créées avec ces qualifications déjà en place. Allah possède la connaissance incomparable.


L'araignée, maître de la tromperie


Les couleurs des fleurs et de l’araignée dans cette photo sont identiques. A tel point que certains insectes confondent l’araignée avec la fleur et atterrissent dessus. La puissance qui fait que deux êtres vivants soient autant adaptés l’un à l’autre, de couleur identique, est Allah.

Contrairement à la croyance commune, beaucoup de types d'araignée chassent sans construire de toiles. Une de ces araignées, qui attrape sa proie sans toile, est l'araignée-crabe. Elle se camoufle dans les fleurs et se nourrit des abeilles qui s'y posent.6
L'araignée-crabe emploie le mimétisme, la capacité de changer de couleur pour épouser la couleur de l’environnement où elle se trouve. Elle adopte à la perfection la couleur de la fleur à l'intérieur de laquelle où elle se cache. Elle dissimule complètement ses pattes au milieu de la fleur et s'immobilise pour attendre sa proie. C'est seulement par une inspection très minutieuse que l'araignée peut être distinguée de la fleur.

L'araignée entre en action quand une abeille se pose pour sucer le nectar de la fleur où elle s'est embusquée. A ce moment précis, l'araignée enroule lentement ses pattes autour de l'abeille, puis, dans un mouvement éclair, elle la mord à la tête, injectant son venin directement dans son cerveau. L'araignée peut se camoufler si adroitement dans la fleur, que parfois un papillon ou une abeille vient se poser directement sur elle sans le réaliser.

L'araignée aurait-elle décidé de sa capacité de faire le mimétisme toute seule, par hasard ? A-t-elle étudié les fleurs et copié les mêmes tons et les mêmes ombres par elle-même ? Il est clair que cela est impossible. A part quelques centres nerveux, elle ne possède pas même un cerveau capable de penser. De plus, l'araignée est daltonienne. Elle ne peut percevoir ni le jaune ni le rose. Même si nous acceptons pour un moment qu'elle pourrait prendre elle-même exactement les mêmes couleurs et les mêmes tons qu'elle a vus, il ne serait toujours pas possible qu'elle reproduise ceci dans son propre corps. C'est Allah, possesseur du pouvoir suprême, Qui rend l'araignée capable de distinguer et reproduire des couleurs.


Aussi bien que d’être de la même nuance de couleur que les fleurs sur lesquelles elles attendent, certaines araignées ont même des motifs
équivalents (ci-contre).
L’araignée (en bas à droite) est identique au sable sur lequel elle marche. On doit regarder avec beaucoup d’attention pour distinguer l’araignée de l’arrière-plan.

L’araignée Caerostis chasse la nuit (à gauche). A l’aube, elle démantèle sa toile et attend de nouveau la nuit. La brindille, à laquelle elle ressemble, et sur laquelle elle s’assoie tout le jour, la camoufle.

Il est évident que c’est Allah Qui a créé les fleurs et l'araignée les unes avec leurs belles couleurs vivantes et l’autre avec la capacité de les imiter. C'est comme si deux images avaient été faites sur le même canevas avec les mêmes peintures et la même brosse dans les mêmes couleurs et les mêmes tons, dans une imitation qui ne peut être expliquée par aucune coïncidence, pur hasard ou mère nature.


Chasser avec une toile en forme d'échelle


Les toiles d’araignées sont des pièges mortels pour beaucoup de choses vivantes. Mais il y a quelques créatures qui peuvent survivre à ce piège mortel. Par exemple, un papillon normal est insensible aux toiles d’araignées. Parce que la poudre qui se trouve sur le corps du papillon rend les bouts collants de la toile inefficaces. Grâce à cette propriété le papillon est capable de s'échapper facilement.

Mais les papillons peuvent toujours être attrapés dans des toiles d'une construction qui est différente de celle des toiles normales. La toile de l'araignée de Scoloderus, qui vit dans les zones tropicales, est différente de la plupart des toiles, et ressemble de près au papier tue-mouches. De cette façon la Scoloderus peut attraper facilement des papillons. L'araignée de Scoloderus construit une toile d’un mètre de haut et de 15-20 centimètres de large, ressemblant à une échelle. Les papillons qui y sont attrapés tombent au fond de la toile. Pendant la longue chute, ils perdent une bonne partie de la couverture protectrice qui les empêche de coller aux toiles normales, et donc sont attrapés dans le piège de Scoloderus.

Donc cette araignée a une technique de chasse très différente de celle des autres espèces. Le point à retenir dans cette méthode de chasse est que l'araignée produit une toile avec des caractéristiques qui la rendent capable d'attraper l'insecte qu'elle chasse. Cette espèce d'araignée, avec sa construction de toile différente, est une des nombreuses preuves qui témoignent de l'art de la création infinie d'Allah.


L'araignée lanceuse de filet : Dinopis


Cette araignée à face d'ogre, ou Dinopis, pour l'appeler par son nom scientifique, emploie une technique de chasse très insolite et étonnante. Au lieu de construire une toile statique et attendre sa proie, elle construit une toile avec quelques caractéristiques spéciales, et la lance par-dessus sa proie pour l’y emballer. L'insecte pris au piège est condamné. Alors, l'araignée emballe sa proie dans de nouveaux fils, dans un "paquet", pour garder sa nourriture fraîche pour plus tard.7

Il est évident que l'araignée attrape sa proie dans le cadre d'un plan. La planification et la production d'une toile de la taille, de la forme et de la force adéquates, qui convient exactement à cette méthode de chasse, et puis l'emballage de la proie, sont toutes des activités exigeant des capacités supérieures basées sur l'intelligence. En outre, un examen des dispositifs de la construction de la toile de l'araignée révèle qu'ils sont sans défauts.


La toile de la Dinopis, contrairement à celles des autres araignées, possède la caractéristique unique d’être lancée sur ses victimes.

La toile de Dinopis est une merveille de planification à tous les points de vue. Le maquillage chimique de la soie qu'elle emploie est déjà un miracle en soi. La technique que l'araignée applique pour utiliser sa toile est aussi particulièrement intéressante. Pendant que l'araignée attend sa proie, la toile ressemble à une cage étroite construite à l'aide de pailles. En fait, cet aspect inoffensif est une tromperie. Quand l'araignée entre en action pour attraper sa proie, elle utilise ses pattes pour retourner la toile sens dessus dessous, la transformant en un piège mortel dont on ne peut s'échapper.

Mais comment l'araignée est-elle capable de construire une toile alliant une parfaite planification mécanique à une construction chimique ? Ce n'est pas une chose facile que de faire des tâches qui exigent de la planification, même s'il s'agit d'un plan simple. Chacun a besoin d'un plan et d'une expérience différents. Nous pouvons démontrer cela de la manière suivante. En décrivant les toiles des araignées nous employons souvent l'expression "comme de la dentelle". Pour cette raison il ne sera pas incorrect de dire qu'avec leurs toiles les araignées font réellement de la dentelle.

Imaginons que l'on donne à l'homme de la rue les instruments utilisés pour faire de la dentelle (navette, aiguilles, fil, etc..) et le coton. Pouvons-nous nous attendre à ce que cette personne, qui n'a aucune expérience antérieure, fasse quelque chose en dentelle à la première tentative ? Ou pouvons-nous imaginer une nappe de dentelle résulter des nœuds faits par coïncidence ? Naturellement pas.


Ces photos montrent les étapes de la technique de chasse de la Dinopis. L’araignée se tient à un fil qu’elle a accroché à une branche ou à une feuille. Puis elle attend en embuscade. Il n’y a pas de fuite possible pour la proie qui passe sous elle. L’araignée saute soudainement et lance sa toile sur sa proie.

Il est impossible qu'un plan apparaisse par lui-même, tout simplement parce que pour qu'un tel plan nécessite de l'intelligence, de la compétence, et les moyens de transmission de l'information. Pour qu'une créature vivante fasse des plans, et si, en outre, elle réalise ces plans sans défauts dans leur exécution, cette créature doit être "intelligente". Cependant, il n'est pas possible d'accepter qu'un insecte puisse être intelligent, qu'il puisse penser, penser à des plans et les mettre en pratique—cela ne reflète pas la réalité. Pour cette raison il doit y avoir une puissance qui a donné à l'insecte son intelligence, ou plutôt qui le dirige, qui lui a enseigné ce qu'il fait Cette puissance est le pouvoir incomparable d’Allah, le Créateur de l’insecte. Comme nous l'avons vu, c'est une vérité évidente que ces créatures vivantes ont été créées par Allah. Mais les évolutionnistes ne font aucun cas de ceci, et préfère plutôt se baser sur des possibilités, des probabilités, des suppositions sans fondement aucun. La défense aveugle de leur théorie les rend incapables de comprendre, de voir ou d'entendre. En conséquence, ils ne peuvent pas voir une vérité d’évidence et ne peuvent pas accepter ce qu'ils voient et comprennent.

Selon les évolutionnistes, Dinopis a filé sa toile avec les dispositifs que nous avons décrits ci-dessus, par pur hasard, et également appris à l'employer par pur hasard. N'importe quelle personne intelligente peut voir qu'une telle chose est impossible. Qu’à cela ne tienne, acceptons pour un moment qu'une telle chose soit malgré tout possible et que la première araignée Dinopis soit parvenue à filer une telle toile par hasard. (Nous ignorerons des questions telles que comment Dinopis est apparue la première fois, et comment elle a fabriqué les produits chimiques nécessaires pour sa toile à l'intérieur de son corps, ceux-ci étant considérés comme donnés à l’origine). Dans ce cas, nous devons répondre aux questions suivantes : Si la première toile a été filée par hasard, comment les deuxième et troisième toiles ont-elles été filées ? Comment l'araignée est-elle parvenue à reproduire exactement la même toile, qu'elle avait filée par hasard ? Comment est-ce qu'une araignée qui vient de naître sait comment filer une toile comme de la dentelle, comment filer une toile avec des qualités différentes de celles des autres et comment saurait-elle qu'elle aurait à lancer la toile sur sa proie ?

 Il y a seulement une réponse à ces questions. L'araignée, incapable d'apprendre par cœur, et manquant même d'un cerveau suffisamment développé pour faire ces choses, a été dotée de ces choses par Allah, le Créateur omnipotent de tous les êtres vivants.


L'araignée de Portia : un maître de la tromperie


Les araignées Portia imitent et chassent leurs propres espèces. Par exemple, la Portia (l’araignée du bas) trompe la femelle Euryattus (l’araignée du haut) en imitant le rituel d’accouplement de l’araignée Euryattus qui vit dans une feuille enroulée suspendue par des câbles de soie. Il est bien sûr impossible qu’une araignée apparaisse et emploie cette "capacité d'imitation" d'elle-même. L'araignée a été créée par Allah Qui l’a dotée de cette propriété.

Contrairement à la plupart des autres araignées, Portia fimbriata à la fois confectionne une toile et chasse loin de sa propre toile. Un autre dispositif de Portia est qu'elle préfère comme nourriture les membres de sa propre espèce plutôt que des insectes. Pour cette raison, le champ d'activité de Portia est généralement les toiles des autres araignées. Elle emploie des techniques de chasse extrêmement élaborées et avancées..

Généralement, Portia se posera sur une toile pendant que le vent souffle ou qu'un insecte lutte pour se libérer. De vibrations aussi fortes masquent la secousse provoquée par une Portia qui rôde. Quand on la voit, elle ressemble à un brin de végétation apporté par le vent dans la toile. A la différence d'autres araignées, qui sautent avec enthousiasme sur leur proie quand elles la voient, Portia se déplace lentement. Une fois qu'elle est installée sur la toile, elle manœuvre, se débat dans la soie de la toile avec ses pattes, simulant un insecte capturé. Quand le propriétaire de la toile s'approche, Portia est prête et attend embusquée.8
Les araignées Portia trompent les membres de leur propre espèce en les imitant. Par exemple, Portia imite le rituel nuptial de l'araignée d'Euryattus, qui vit dans une feuille enroulée suspendue par des fils de soie. Posée sur la toile d'une araignée femelle, Portia bascule la feuille, dansant comme un Euryattus mâle. Dupée pour le moment, l'araignée émerge de son trou et se fait prendre.9

Comment Portia assortit-elle des signaux avec différents types d'araignées et pourquoi a-t-elle choisi une méthode si différente de chasse ? Il n'est pas logique de suggérer qu'une araignée pourrait avoir "une compétence imitative" et pour cette raison choisir une technique si intéressante de chasse. L'araignée chasse de cette façon parce que c'est comme ça qu'elle a été créée par Allah. Dans ce genre d’exemples, Allah nous montre la nature incomparable de Son art de création.


Les techniques de pêche des araignées



Les araignées, qui attendent en embuscade sur leurs toiles fragiles et se cachent parmi les buissons, ont été créées comme de vraies machines à tuer. Elles peuvent même marcher sur l'eau pour chasser
(à droite). Quand c'est nécessaire, elles peuvent même construirent une cloche et vivre sous l'eau.

Certaines araignées chassent même dans les environnements les plus inattendus. Par exemple, le champ de chasse des dolomèdes est la surface de l'eau. La plupart du temps on trouve cette araignée dans des endroits peu profonds tels que des marais et des fossés.

La dolomède, qui n'a pas une bonne vue, passe la majeure partie de son temps sur l'eau déroulant des fils et les éparpillant dans son environnement. Ceux-ci remplissent simultanément deux fonctions : ils servent d’avertisseurs aux autres araignées, fixant les limites de son propre territoire, et ils forment également une voie de secours en cas de danger inattendu.

La méthode de chasse la plus fréquemment utilisée par l'araignée est de mettre quatre de ses pattes sur l'eau tandis que les quatre autres restent sur la terre ferme. Tout en faisant ceci, elle utilise une technique très intelligente pour éviter de se noyer. L'araignée couvre les pattes destinées à aller dans l'eau avec un enduit imperméable en les passant par ses crocs. Elle s'approche alors du bord de l'eau. Abaissant son corps avec grand soin, elle se déplace sur la surface de l'eau. Elle place ses crocs et palpeurs sous l'eau de manière à ne pas troubler la surface. Elle attend qu'une créature vivante s'approche, avec ses yeux guettant les abords et ses pattes tâtant les vibrations de l'eau. Pour s'alimenter, l'araignée doit trouver une proie au moins de la taille du poisson de "golyan", que nous voyons sur l'image.


Cette espèce d'araignée peut se déplacer confortablement sur l'eau, grâce au liquide imperméable sur ses pattes. La photo montre une araignée d'eau qui a attrapé un poisson.

Quand l'araignée chasse, elle reste immobile jusqu'à ce que le poisson vienne à 1,5 centimètre de ses mâchoires. Alors elle entre soudainement dans l'eau, attrape le poisson dans ses pattes, et le mord avec ses crocs venimeux. Le venin agit rapidement. Non seulement il tue la proie, mais il dissout également ses organes internes, les transformant en un genre de liquide, les rendant ainsi faciles à digérer. Quand la proie est morte, l'araignée la traîne vers le rivage et s'en nourrit.10

A ce stade, diverses questions viennent à l'esprit. Comment l'araignée a-t-elle trouvé cette cire qui l'empêche de couler ? Comment a-t-elle appris à en enduire ses pattes pour éviter de couler ? Comment l'araignée a-t-elle trouvé la formule de la cire et comment l'a-t-elle fabriquée ? L'araignée n'a certainement pas réalisé toutes ces choses de sa propre volonté – étant donné que chacune de ces activités est le résultat d’une Intelligence.- Comme toutes les autres créatures vivantes, cette espèce d'araignée n’agit d'une manière si intelligente et n’est capable de mettre au point et mettre en œuvre un tel plan que par l'inspiration d'Allah. Dans un de Ses versets, Allah déclare qu'il donne à chaque créature sa propre subsistance :

Il n'y a point de bête sur terre dont la subsistance n'incombe à Allah Qui connaît son gîte et son dépôt ; tout est dans un livre explicite. (Sourate Hud, 6)


La technique de plongée de l'araignée-cloche

Les araignées des régions chaudes de l'Asie et de l'Afrique passent beaucoup de leur temps sous l'eau, et ainsi font leurs nids dans l'eau.


La bulle de l'araignée d'eau de cette photo est conçue le plus idéalement possible pour permettre la vie sous l'eau. Il est impossible qu'une araignée ait trouvé un moyen de vivre sous l'eau par hasard. C'est Allah Qui a créé l'araignée avec toutes ces caractéristiques.

Afin de construire son nid, l'araignée construit d'abord une plate-forme dans l'eau entre des tiges de plantes ou des feuilles. Elle attache la plate-forme aux tiges avec des fils de soie. Ces fils indiquent à l'araignée la voie pour retourner à son gîte, stabilisent la plate-forme, et fonctionnent également comme un radar, avertissant de l'approche d'une proie.

Après la construction de la plateforme, l'araignée y apporte des bulles d'air avec ses pattes et son tronc. De cette façon la toile se gonfle, et au fur et à mesure que de l’air y est ajouté, elle prend l'aspect d'une cloche. Cette "cloche" est le nid où vit l'araignée.
Pendant le jour, l'araignée attend dans son nid. Si n'importe quel petit animal passe tout près, particulièrement un insecte ou une larve, elle se précipite dehors, le saisit, et le traîne vers le nid pour le consommer. Un insecte tombant sur la surface de l'eau provoque des vibrations. L'araignée sent ces dernières, va jusqu'à la surface, saisit l'insecte et l'entraîne sous l'eau. L'araignée emploie même une toile à la surface de l'eau. Elle ne fait aucune distinction entre un insecte qui tombe dans celle-ci et n'importe quelle autre victime.

Lorsque l'hiver approche, l'araignée doit prendre des précautions pour éviter de geler. Pour cette raison, l'araignée d'eau descend encore plus profondément. Cette fois elle construit une cloche d'hiver et, de nouveau, en remplit l'intérieur d'air. (A noter que d’autres araignées d’eau utilisent comme demeure les coquilles vides d'escargot de mer.) Elle ne se déplace jamais à l'intérieur de la cloche, et ne dépense presque pas d'énergie tout au long de l'hiver. Ceci dans le but de conserver de l'énergie et ainsi réduire son besoin en oxygène. Ces précautions signifient que les bulles d'air qu'elle apporte à la cloche peuvent la faire vivre pendant les 4-5 mois d'hiver.11

Comme nous avons vu, les bulles d'air et les méthodes de chasse de l'araignée sont la manière idéale pour qu'une araignée puisse vivre sous l'eau. Il est impossible qu'une créature vivante trouve une manière de vivre sous l'eau par hasard. Si une créature n'a pas les dispositifs nécessaires pour vivre sous l'eau, alors elle se noiera la première fois qu'elle entre dans l'eau. Elle n'aura pas le temps d'attendre une éventuelle "coïncidence" ou tout autre événement comme disent les darwinistes. Par conséquent, une créature terrestre, qui peut vivre sous l'eau parce qu'elle a les bonnes qualifications pour le faire, doit son existence à l'apparition en elle de telles qualifications. Et ceci nous prouve que l'araignée d'eau, avec ces caractéristiques et capacités distinctives, a été créée par Allah d'une façon parfaite.

Je place ma confiance en Allah, mon Seigneur et le vôtre. Il n'y a pas d'être vivant qu'Il ne tienne par son toupet. Mon Seigneur, certes, est sur un droit chemin. (Sourate Hud, 56)


a) La dolomède se prépare à chasser sur l'eau.

b) L'araignée, qui ressent les mouvements dans l'eau à travers ses pattes, attend sans bouger qu'un poisson s'approche.

(c-d-e) Après avoir attrapé et empoisonné le poisson, elle le traîne jusqu'au rivage.

Des araignées comme des roues

Quelques espèces d'araignées dans le Désert de Namib, au sud-ouest de l'Afrique, une fois en face d'un danger, rétractent entièrement leurs pattes et se recroquevillent de façon à devenir une roue. Puis, avec une série de culbutes, à l'aide de leur corps en forme de roue, elles s'éloignent rapidement du danger.


Cette araignée, qui construit résolument son nid au sommet de dunes de sable, jaillit dès qu'une abeille sauvage commence à creuser dans son nid. (photo ci-contre) Afin d'augmenter sa vitesse, l'araignée fait d'abord quelques pas, puis, en repliant ses cinq pattes articulées, elle se déplace rapidement, comme une roue dévalant une colline.

Ces araignées mesurent 2,5-3 centimètres et peuvent se déplacer très rapidement, à 2 mètres par seconde. Afin de saisir ce que signifie cette vitesse, donnons un exemple. La rotation du corps de l'araignée sous sa forme de roue est celle des roues d'un véhicule se déplaçant à 40 kilomètres à l'heure.

Quelques espèces d'araignée emploient cette technique pour échapper à leurs ennemis. La plupart du temps ces ennemis sont les guêpes sauvages femelles. Quand l'araignée, qui construit son nid au dessus des dunes de sable, sent les guêpes creuser dans son nid, elle se précipite dehors. D'abord elle fait quelques pas pour prendre de la vitesse, puis elle plie ses cinq pattes jointes, et, accumulant la vitesse comme une roue qui dévale une pente, elle se sauve. Si l'araignée construisait son nid au pied des dunes de sable, alors elle ne pourrait pas prendre la vitesse nécessaire et serait attrapée. Pour cette raison elle choisit de construire son nid au-dessus des dunes. Qu'elle doive prendre une telle précaution pour construire son nid sur une dune, sans avoir rencontré d'ennemi, est une forme de comportement conscient. Alors, qui l’a programmé ainsi à l’avance ? Il ne fait pas de doute que c’est Allah Qui crée sans qu'il y ait un précédent, car Il est maître et conscience de toute Sa Création.


L'araignée cracheuse


L'espèce d'araignée, connue sous le nom de Scytodidae, tue ses victimes en crachant sur elles un mélange de toxine et de substance gluante. Ces liquides sont produits dans une énorme glande située derrière les yeux de l'araignée. Cette glande est divisée en deux compartiments: l'un contient une toxine, l'autre une substance gluante. L'araignée contracte les muscles entourant ses crocs et éjecte rapidement un jet de colle. Pulvérisé en zigzag, l'adhésif forme un filet qui fixe la proie à la feuille ou à la brindille sur laquelle elle se tient.12 Ayant alors immobilisé sa proie et l'ayant coincée sur une branche ou une feuille, elle peut la manger plus tard là où elle est accrochée.


Le piège de Pasilobus


L’araignée Pasilobus, qu'on trouve seulement en Nouvelle-Guinée, est une grande experte dans la préparation des pièges. Les toiles qu'elle file sont très collantes. La toile entière est lancée entre deux points fixes. Le nœud à une extrémité est très serré, mais celui qui est à l'autre extrémité est laissé desserré. Ce n'est pas une erreur, et ce n'est pas non plus le résultat d'un manque de concentration de l'araignée. C'est lorsque la proie s'approche que l'on se rend compte que ceci est une stratégie de chasse. Quand une mite vole dans la toile, la boucle de l'extrémité desserrée se détache. Puisque l'autre extrémité reste attachée, l'insecte demeure accroché comme un paquet dans le vide. Plus tard l'araignée s'en approche et lui pulvérise une matière collante sur tout le corps, en commençant par la tête. De cette façon l'araignée attrape sa proie vivante.

4- Gardner Soul, Strange Things Animals Do, G. P. Putnam's Son, New York, 1970, p. 89
5- Gardner Soul, Strange Things Animals Do, G. P. Putnam's Son, New York, 1970, p. 90
6- Liz Bomford, Camouflage and Colour, Boxtree Ltd., Londres, 1992, p. 108
7- The Guinness Encyclopedia of the Living World, Guinness Publishing, p. 164
8- National Geographic, Novembre 1996, vol. 190, no. 5, p. 106
9- National Geographic, Novembre 1996, vol. 190, no. 5, p. 111
10- Bilim ve Teknik Görsel Bilim ve Teknik Ansiklopedisi, pp. 494-495
11- Bates Hayvanlar Ansiklopedisi, p. 244
12- Natural History, "Tools of the Trade", 3/95, p. 48